jeudi 14 novembre 2013

14-11-2013 Ste-Augustine

Le 12 en soirée et le 13 toute la journée, il passe un front froid assez fort, et il fait plutôt froid. Nous sommes sur une boule de mouillage et en sécurité sauf que le vent et le courant nous secoue passablement, et c’est très inconfortable.

Nous ne quittons pas le bateau afin de s’assurer que tout restera bien en place. Il s’agit qu’il y ait un cordage qui se relâche et ça peut être assez catastrophique…il y a un voilier près de nous que sa grande voile a lâché et avec le temps et le vent elle s’effiloche, elle est finie. La nuit du 12 au 13, il y a un voilier qui s’est échoué sur un pilier du  pont, c’est bien triste et on souhaite que les gens à bord aient été secourus. Toute la journée, on a observé son triste sort, il se désagrège de plus en plus.

Aujourd’hui, nous partons à la découverte de la belle ville de Ste-Augustine  fondé en 1564 comme poste militaire Espagnol. En 1668, les pirates ont saccagé la ville, alors en 1672, le fort Castillo de San Marcos a été commencé et après 23 ans, a été complété.

Il est construit en coquina (pierres de coquillage facilement taillées par des artisans). Ses remparts à l’épreuve des bombes, ont joué un rôle fondamental dans l’histoire Américaine. Une fois construit, les boucaniers ne l’ont plus jamais menacée.


Bateau de pirates pour Olivier et Thomas

Une des belles marinas sur notre route

Voilier coulé lors du front froid




Promenade pour se rendre au Fort Castillo de San Marcos



Aux portes des trésors


On ne prend jamais la mer sans son baril de rhum


Village colonial

Et son moulin

Les portes de la frontière de la ville ouvert en 1739

Structure de construction de pierre en coquina (on y aperçoit les coquillages)





The Lightner Museum

Flagger College, ancien Hôtel

Hôtel Casa de Monica

The Lightner Museum







Pont à bascule Lyon's Bridge....ouvert
 
 

lundi 11 novembre 2013

9-11-2013 De Ste-Marys à Ste Augustine

Nous quittons notre ancrage de Ste-Marys tôt à 6h30, nous avons une route de 66 milles nautiques. Nous arrivons à Ste-Augustine  à 16h30. Nous sommes en Floride….

Nous comptons y rester au moins 4 jours et peut-être un peu plus puisque qu’à la météo, ils annoncent un front froid avec des vents très forts…40Knts, on laissera passer ce mauvais temps avant de reprendre notre périple. C’est à voir.
Mouillage à la marina municipale de Ste-Augustine

Pavillon d'accueil de la marina et son aménagement

Influence espagnole dans les bâtiments


 

6 et 7-11-2013 Big Tom Creek, Frederica River, Ste-Marys

Le 6 nous partons de Big Tom Creek à 7h10 et nous faisons route à Frederica River, une bonne route de 57 milles nautiques. À Frederica River, dans un coin plutôt sauvage, à travers des marais et les mouches de somptueuses demeures y sont construites!!!!

Le 7, nos projets sont de quitter tôt, sauf que nous sommes retardés de 2 heures par un épais brouillard qui tarde à se lever. Nous quittons notre ancrage à 9 h où plus de 7 embarcations y ont aussi passé la nuit. En après-midi, la garde côtière a fait barrage…il  escorte un sous-marin de la navy, et l’escorte n’est pas banal, l’agent devant l’embarcation est derrière sa mitraillette…comme dans les films.  Nous sommes de nouveau retardés de 30 minutes.

À la météo,  les conditions annoncées se détériorent, ils annoncent pour demain de forts vents alors nous devons changer nos plans pour l’ancrage de ce soir et faire plus de 6 milles dans une rivière pour atteindre Ste-Marys qui sera une meilleure protection pour les vents annoncés. Le 8 à nouveau, nous restons à l’ancrage pour laisser les vents passés.  Nous sommes un peu déçus, la Floride est de l’autre côté de la rivière, c’est elle qui en est la frontière.

Demain, si la météo le permet, nous nous rendons à Ste-Augustine, Floride.
Lorsque des embarcations à moteur nous passent, des mouettes en quantité les suivent, c'est la manne

Magnifique demeure sur Frederica River

Vu de notre ancrage, un bâtiment du fort à visiter sur Frederica River

Sous-marin escorté par la garde côtière, dans la région de Ste-Marys, Georgie

 

mardi 5 novembre 2013

2013-10-31 au 2013-11-05 De Georgestown à Big Tom Creek en Georgie

Nous quittons  Georgestown  le 31 à 7h40, nous faisons une route de 52 milles nautiques, nous arrivons à 15h40. Ils annoncent de grands vents pour demain alors à Dewees Creek  en Caroline du Sud nous y restons pour la journée  et on profite de cette journée pour de menus travaux sur le bateaux.

Le 2 et le 3 novembre nous profitons de bonne condition météo pour faire une route de 55 et 56 mille nautiques. Le paysage est assez terne avec ses marais et ses marées de près de 9 pieds en Georgie, au cours de la journée à marée basse, on a l’impression  de naviguer dans une vaste excavation. Tout de même, la faune ne donne pas sa place, nous voyons des pélicans à profusion qui se donne en spectacle avec leur plongeon pour aller s'alimenter, des pygargues, aigle à tête blanche, emblème des Américains, qui sont majestueux et très nombreux, nous sommes choyés de pouvoir les observer comme ça en pleine nature. Il y a aussi des aigrettes solitaires ou en voilier qui vivent sur ces territoires. Aussi des dauphins qui viennent se donner en spectacle dans leurs sauts et leurs jeux.

Le 4, les prévisions météo sont bonnes pour continuer notre route, sauf que parfois ces prévisions ne sont pas toujours tout à fait juste. En effet, les vents prévus de 10 à 15 knts se sont transformés en 20 à 25 knts avec des rafales à 30 créant de vagues courtes et de dimensions généreuses et avec les courants de marée contre et le vent contre, tout un mélange, heureusement que le pire nous le souffrons qu’à notre dernière heure. Et avec de telle condition, faire une entrée dans une petite creek étroite avec de l’ensablement de chaque côté demande du doigté, on se serre les fesses….

Le 5 nous sommes à Big Tom Creek en Georgie, nous restons à notre mouillage puisque les vents annoncés sont de 10 à 15 knts avec des rafales à 25knts. Il y a des avertissements aux Inlet (Bras de mer), de conditions dangereuses, et étant donné, que nous avons à traverser sur une bonne longueur un Sound qui est le prolongement de  l’inlet, alors on fera de nouveau de petits travaux que l’on ne peut effectuer en navigation.

Nous ne sommes qu’à 2 jours de la Floride, la température se situe dans les 9°C la nuit  et  le jour vers les 16° 17°.  Ce n’est pas si pire le corps s’habitue, le pire c’est qu’en peu de temps, on lui demandera de renverser la vapeur et de faire avec des T° plus chaude dans les 30°C.
Levée de soleil en quittant Georgestown

Paysage commence à changer, on ne voit plus que des arbustes

Les forêts sont retirés derrière les marais

Notre ancrage à Dewees Creek, rien d'impressionnant, des méandres et des marais

Marqueur qui indique notre route, la profondeur de l'eau est faible et par endroit, on drague le fond, il y a des voiliers qui s'échouent à marée basse

Levée de soleil

Les ponts à bascule que l'on doit faire ouvrir

Les marais à marée haute

Notre mouillage à Big Tom Creek en Georgie
 

mercredi 30 octobre 2013

Georgestown

Nous quittons Wrightsville à 7h20 le 27, nous faisons un arrêt à Little River tout près d’un Inlet(bras de mer), les bateaux casinos passent tout près pour prendre la mer en eau international pour avoir le droit de tenir ce lucratif commerce. Nous entrons en Caroline du Sud. Ça commence à être un peu plus chaud, c’est moins difficile. 

Le paysage est assez pittoresque et les demeures qui longent l’intra-costal sont si majestueuses, c’est beau à voir. Les palmiers si chétifs en Caroline du Nord sont magnifiques maintenant et ornent les terrains dans leur aménagement paysager. Nous rencontrons des bancs de dauphins en quantité, c’est toujours émouvant…

Sur la Wacama River, le 28,  il y a des plantes aquatiques en quantité qu’il nous faut contourner puisque qu’elle cache de vilains  morceaux de bois,  on finit notre journée sur les genoux, on s’arrête à Butler Island à 7 miles de Georgestown.

Le 29, nous mouillons à Georgestown, petite ville qui du temps de l’esclavage, avait son économie basée sur la culture du riz, elle fournissait la moitié du riz consommé aux États-Unis, et la culture de l’indigo. Depuis l’abolition de l’esclavage ces commerces n’étaient plus viables. Aujourd’hui, c’est le bois de construction suivi des produits de papiers et du métal qui font vivre cette localité.

Nous nous y arrêtons que pour refaire les pleins et la lessive. Demain le 31, nous repartirons sur notre lancée et d’ici 7 jours si tout va comme on l’espère nous devrions atteindre la Floride. Alors ce sera la Caroline du Sud, la Georgie, et finalement Fernandina Beach en Floride. Il est bien possible que les connexions internet soient difficiles dans ce trajet.
Mouillage à Little River, le matin de notre départ



On y joue et rien d'autres....sans issue.

Plusieurs bâtisses sont construites sur pilotis, ils doivent se protéger des ouragans

Phare à Little River

Une des fabuleuses demeures que l'on rencontre dans l'intra-costal

Ces arbres subissent les marées de 4.5 pieds, la nature sait s'adapter à bien des conditions difficiles. 

Ce n'est pas des guirlandes d'Halloween qui pendent de ces arbres, c'est des ''Spanish mug'', plantes parasites

C'est des bouquets comme ceux-ci et en grandes quantités que l'on doit éviter

C'est en travers de ces plantes que l'on slalomme

Et au mouillage, il y a de ces branches énormes qui se promènent avec le courant de marée

Notre mouillage à Georgestown

Ici, ils n'ont pas de problèmes avec le verglas

Demeure à Georgestown